Encore un samedi matin en retard au travail, saute dans ta vieille Acura et direction : Clef de Sol ; la meilleure place en ville.

9H10 au cadran au moment ou j’entre dans le vestiaire des employés.

Serge viens me voir et me demande de l’Accompagner dans le bureau.

Richard est la qui m’attend devant une feuille qui stipule que c’est la fois de trop à ne pas être arriver à l’heure et que, effectif dès maintenant, je suis renvoyé.

Je signe, je vide mon tiroir et je quitte.

Quoi faire ! ? La routine complêtement défigurée, en congé le samedi…

Je vais faire un tour au Marché aux puces Jean-Talon, pourquoi pas, ca fait un méchant boute que t’as pas été la !

Je fait le tour des tables: des livres, des bijoux, un bingo, des vêtement, des meubles, des vieux outils, des jouets, des articles de sports… ooh un magasin d’électronique usagé …. pourquoi j’ai jamais pensé mettre les pieds ici avant …?

OH, mais elle sont belles stes caisses de son la. Akai .. connais pas ça, oh sont pesant aussi, humm..

– Monsieur, sont combien stes caisses la ?

– Ah celles la, j’en ai 2 paires, sont pas tout à fait pareil, si tu les veut : 50 $ la paires.

– Ah ouin ! J’peut tu les entendre ?

-Sra pas long j’te les branches.

Après une écoute efficace de quelques minutes, je lui donner allègrement mes 50$ pour une paire de caisse de son qui TORCHE en TITI comparé à des ‘’ Momentum ‘’.

Je m’empresse de les embarquer dans mon char et d’aller les installer chez moi sur l’ampli Yamaha qui m’a été DONNÉ par le dernier locataire.

MA-LA-DE !!! Un système de son qui me coute 50 $ de caisse et d’ampli pis 13 $ de fillage ….

Ça a allumé une petite lumière dans mon cerveau de consommateur.

Je me suis rendu compte à ce moment la qu’il n’était pas NÉCESSAIRE de payer le plein prix pour obtenir un bien de qualité qui comble nos besoins.

J’ai compris que c’étais ÉCO-LOGIQUE d’acheter des bien de seconde main et pour budget et pour l’environnement qui me permet de m’épanouir.

Je suis retourné le lendemain acheter l’autre paire.

Et l’aventure commence sur un autre plan.

J’ai regrouper mes articles médiévaux que je trouvais les moins authentiques, j’ai fait le ménage des articles qui ne m’inspirais plus vraiment et j’ai remplis mon char, marché aux puces j’arrive.

Aux puces c’est 8h l’ouverture, et ils veulent que tu soit la de 8 h jusqu’à la fermeture, sauf si tu t’en va avec tes affaires.

Moi qui trippe pas horaire, je me suis conformé assez rapidement du au fait que: plus t’Arrive de bonne heure l’été ya des tables dehors à partir de 5h du matin, desfois ya même du monde avant.

La première journée, j’ai vendu autant que j’ai pu acheter sur les tables environnantes, voyant le potentiel de profit à faire avec des articles d’usages courant mais vendus à prix de DÉBARRAS.

J’ai toute suite analyser la configuration des tables et l’emplacement le plus efficace ou je pourrais m’établir afin d’avoir la meilleur visibilité possible. Déménager de table dans une autre rangé à côté du Perroquet puis dans l’autre rangée puis en face de la porte et du guichet automatique; BOOM !

De fil en aiguille, j’ai fait des découvertes dans des lots acheté à des voisins de tables ou des ‘’ collègues temporaires ‘’ .

Je me rapelle encore avoir acheter un lot de livres anciens d’architecture, dont plusieurs du québec dans les années 1800, un autre livre sur Les cheminée par RORIER, Fumiste qui m’a amené à connaître François, trippeux de médiéval et collaborateur extravaguant dans une compagnie d’animations, de divertissements d’immersion fantastique. TRIPPANT !

D’un livre obscur à la tranche maganée dont les pages s’éffritait au fin fond d’une boîte de carton défraichie recueilli au travers des meilleures recettes au micro ondes de Jehane Benoit et quelques Dora l’exploratrice , j’ai pu faire la rencontre de gens passionnés et passionnant…

Que c’est donc merveilleux. Les objets particuliers attirent des gens …particuliers !

Avec le temps, mon inventaire de volumes et de paperasses à doubler puis j’ai rencontrer un homme qui m’a fournis des livres de références en quantité phénoménale : Un ex-libraire qui me proposait d’écouler ce qui restait de son précédent commerce.

Je le connaissait déjà curieusement de par une de mes autres passion : le Chocolat ! Stephane, de la chocolaterie Champagne, lorsque je travaillais dans le Mail St-Roch ( dans le temps que y’avais encore un toit) au La Source à vendre de l’électronique et des cellulaire Rogers à la faune locale. Je lui achetais souvent ses seconds ; maudite dent sucrée !

À vendre des livres on attire aussi des gens qui aime lire et s’instruire, des gens qui aiment connaître, des gens qui ne s’intéressent pas uniquement au profit et à la valeur monétaire de ce qu’il achètent, des gens avec la conscience; pas tout le temps, mais ça aide !

Et puis avec tout ça j’ai continuer mon périple sur le marché du travail en rentrant chez Future Shop aux Galeries de la Capitale. Fin octobre ou début Novembre, jusqu’au 26 Décembre 2010.

Aaaah c’était bien mieux à la clef de sol, mais au moins j’était dans un environnement électronique que je connaissait, même si j’aurais aimé mieux vendre des télévision et des système de son, j’était pas mal à l’aise de vendre des ordinateurs, des programmes et autre dérivés informatiques, et il fallais bien que je trouve le moyen de payer mon loyer au dessus du Lush dans le Petit Champlain.

Chaque fin de semaine je trouvais refuge dans un univers poussiérieux toujours en constant changement à dénicher des trésors sur les tables avoisinantes. Je passait souvent plus de temps à me promener un peu partout qu’à être assidu à mon emplacement.

J’étais tout simplement incapable de rester en place à attendre le client.

J’ai fait bon nombre de rencontre à force d’écumer les environs armé de ma ‘’ conscience du neuf ‘’ et de mon désir de faire un bonne affaire.

J’achetais presqu’autant que je vendais. Mais qu’importait si ce n’était que le plaisir d’être heureux en achetant à bon prix pour faire profiter quelqu’un d’autre à bon prix et y tirer son épingle du jeu en même temps qu’établir un inventaire unique et REMPLI d’histoire.

J’ai vendu bon nombre de Kitchen Finks à 50 cent pour payer mes comptes d’hydro , puis tout le lot pour un montant aussi ridicule.

Mes collègues de travail au Future Shit n’étais pas trop déplaisant, c’était un peu sévères et fallais pousser les garanties et les installation… iiirrrhhh. Je me battais pas pour arriver dans le top des ventes comme la plupart, je me contentais de faire mon petit train train et de servir les clients pour leurs besoins aux meilleurs de mes capacités.

On se préparais comme des dindons sauvages depuis une semaine si c’est pas plus pour aceuillir le ZOO à l’occasion du Boxing day, tout allais bien jusqu’au fameux jour de l’événement; Y’a fallu que j’vende une souris de trop !

On avais comme directives, comme ca allais être l’asile, de mettre nos noms sur les articles avec un post-it, comme ca, le caissier va pouvoir les mettre à notre numéro de vendeur pour les commissions ( ridicule commissions quand tu vend un portable à 4 % de marge… ).

Alors que je vois tout ces bons clients, en file d’attente et qu’à se promener partout dans mon département, je ne vois personne à aider. Je décide donc d’ouvir une caisse et de faire payer les gens dans la file qui n’ont pas de nom sur leur articles.

La seule personne à être venu me voir étant mon dernier client à qui je vendait une souris probablemetn au coutânt, je ne m’était pas cassé la tête à y mettre mon nom. Je le fait donc payer et je le regarder partir, bien heureux d’Avoir sauver une file de gens avec des portables demandant un enregistrement et je me fait interpeller par mon superviseur : Karim .

– Hé, viens me voir dans mon bureau.

Je vais le voir et il me dit :

– Qu’est-ce que t’as faite ?

– Bha je sait pas, qu’est-ce que j’ai faite ?

– Tu sait pas ce que t’as faite ?

– Non, si tu m’interpelle dans le bureau, j’imagine que c’est à toi de me le dire, non ?

– Prend tes affaires, tu reviens lundi, j’te donne congé.

– Pardon ? Tu me demande de prendre mes affaires ? Ok.

Je quittai donc le bureau du superviseur pour l’informatique et je me rendis dans ma case pour LA VIDER, c’est pas vrai que j’vais me faire ‘’ mettre en congé ‘’ parce que j’ai voulu aider le staff, nooo way.

ENCORE, j’me suis faite mettre à la porte parce que j’avais pas ‘’fait selon le standard’’ ….

Check moé bin ton standard….

Une fois la case vide, je pris plein plaisir à cracher dedans, et je m’en fut, plus décidé que jamais à ne pas me laisser prendre pour un cave.

Le lendemain, j’apportais ma lettre de démission à l’endos de mes Curriculum Vitae, une lettre pour le boss, une lettre pour les employé avec qui j’ai bien aimé travailler.

Et la d’apprendre quelques jours plus tard que mon mécanicien Martin H., à qui j’avais payer d’avance un cinéma-maison dans l’optique de le voir réparer la Audi A4 accidenté du devant (que j’avais acheté par téléphone à une compagnie de Montréal) , s’est poussé avec Une BMW en consigne et que la Audi est à la fourrière. Sans faire la vérification avec la nouvelle Panne à huile.

SHIT ! C’est ca prendre un risque et faire confiance….

TABARNAK DE MARDE D’OSTI , T’ES PAS SÉRIEUX MARTIN….

Oh Boy, la je fulmine, je suinte de la lave par tout les pores de ma peau …

Bien évidemment, le gars à déménager dans son patelin à la Malbaie… Peu pu faire grand chose moi la… bon, sort le char de la fourrière, trouve un terrain sur lequel l’entreposer jusqu’à voir ce que j’vais faire avec ça, pu de job, pu de mécano.

Je change de char pour un Volkswagen Passat avec 358 000 KM au compteur, elle va bien.

Entre temps je me trouve un emploi dans une Librairie au Carrefour Beauport : Librairie Morency. Je serai dans la section jeunesse avec la fille de la patronne, fair enough.

J’apprend vite en fesant un ménage de la MORT : Une reconfiguration de TOUTE la section Jeunesse, y compris les présentoirs et les livres à classer par ordre alphabétique d’auteur Etc.

Cool, je me sent apprécié pour ce que je sait être capable de faire; les autres employés de la boutique sont bien sympathique à mon égard et je me plait à aider des jeunes à trouver leur bonheur dans la lecture.

À un certain moment donné, une demoiselle entre dans la section jeunesse avec sa mère et dépose sur le comptoir ciasse ‘’Le dico des filles ‘’ version Européenne.

Derechef, je fait le tour à l’intérieur et je leur suggère plutôt la version Québécoise avec des Dollars canadien et non des Euro et avec une culture d’ici, ca risque d’être plus plaisant pour la demoiselle si elle veut comprendre ce qu’elle lit.

Au moment ou la dame viens pour payer le Dico version Québécoise, ma boss arrive et me dit qu’elle va compléter la transaction. Ok , je retourne à mes affaires. Quelques minutes après elle viens me chanter des bêtises :

– C’est quoi l’affaire pourquoi t’as changer le livre pour un Québécois ?

– Bha pour que la ptite fille comprenne qqch quand elle va lire !

– C’est parce qu’yé pas mal moins payant celui-la !

– HEIN! Mais on s’en fout tu debord ! J’vendrai pas quelquechose à quelqu’un s’il n’est pas capable de s’en servir efficacement.

J’étais en beau fusil, encore. J’ai préparer une lettre de démission à mon poste d’ordi du coin Jeunesse que j’ai faite imprimer dans le bureau en arrière et que j’ai remis à tout les employé avant de sacrer mon camp en gentlemen.

Quelques mois plus tard, j’en suis arrivé avec un plan: tant qu’à m’avoir faite fourrer, ou plutôt à m’être fourrer tout seul, j’vais vendre le véhicule, j’devrais pas perdre trop.

Je fait affaire chez Mecatrans qui fait une vérification du véhicule et qui me dit que le moteur ne fonctionne pas, et qu’il ne pouvait pas fonctionner étant donné la panne à l’huile briser.

QUE… WAAA !! MA-LA-DE !

Le gars qui m’a vendu le char ‘’ tel que vu ‘’ par téléphone, mentionné que le moteur fonctionne dans la description de l’annonce sur internet m’a vendu un char avec un moteur SCRAP !?

HEUM…. ok.

Je décide de vendre la voiture au garage qui m’a faire l’évaluation, j’en obtient un peu plus de la moitié : soit environ 7000 $ .

Et la, je fait imprimer une carte de l’Europe, je fait des recherches pour trouver une Sous-Locataire, Michelle T. , pendant le temps que je compte partir ( 6 mois) et je trouve à vendre mon Acura au Beau-frère d’un ami : Philippe J. .

Je paye mon billet d’Avion avec mes point sur ma carte de crédit, je mandate ma marraine Christiane de tenir le fort au Marché aux Puces pendant mon absence et la, j’ai envie de voir ce que le monde a à offrir.

Je rempli mon 60 litres de pas trop d’affaires nécéssaire et je met mon pouce en l’air direct en sortant de chez nous : Montréal GO !

Quelques minutes a peine à marcher lentement le sourire aux lèvres qu’une Volkswagen Passat Verte passe et à moi de me dire : ‘’ Bha ya un gros char, y’arrêtera pas ! ‘’

Pis BANG, yé la sur les quatre flash qui attend que j’me retourne de bord pour le voir et courrir vers lui.

– Hey tu va ou ?

– J’men va à Montréal, j’part en Europe!

– Embarque J’peut te laisser juste avant les ponts !

– Parfait !

Cool, même pas 10 minutes et je décolle déjà vers ma destination ! Ca commence bien !

À jaser en surface je découvre que son fils Thomas C. est en Écosse, il m’invite à prendre ses coordonés et à aller le rencontrer ! YEAH !

Il décide de me faire passer le pont, et à discuter plus en profondeur je découvre qu’il à servis dans la police avec mon parrain Martin ! Toute qu’une coincidence .

Il m’arrête dans un embranchement à la première station service disponible, me donne son courriel et je continue mon petit bonhomme de chemin.

Encore une fois très rapidement je vois une demoiselle s’arrêter et me dire :

– Tu va ou ? J’aime ca embarquer les pouceux, j’peut te faire faire un boute si tu veut !

– Bha , euh ouais ! Si jpeut faire un boute !

Elle m’amène peut-être 15 minutes plus loin sur l’autoroute; faire enough, merci mamzelle.

J’ai du marcher pendant au moins aussi longtemps avant qu’un trucker décide de s’arrêter pour me prendre à bord !

Lui il va déjà plus loin ! Et au fil de discussion, j’ai appris que j’avais été à l’école secondaire à Jean-de-Brébeuf avec son neveu.

BIN BATINSE !

C’est pas mal hot comme coincidence !

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