Charles était accro totalement aux blondes. Il ne pouvais s’en passer. Mais c’était un homme
raisonnable et, malgré toute cette compulsivité malsaine, il ne s’en tenais désormais plus
qu’à une par jour; c’étais suffisant. Voici ses derniers avoeux.

Il était midi quand je me suis lever ce jour-là, plus qu’en retard au travail, j’étais déjà en pause du diner malgré moi … Hé merde.

Je me brosse les dents, je saute dans mes pantalons de la veille, des bas, un t-shirt et hop je sort de mon 3 et demi rue Langelier, je barre en vitesse et je dévalle les 2 pailers d’Escalier double qui me sépare du rez de chaussé pour arrivé dans la réparation de plancher du concierge qui fini pas d’aboutir. Un pas à gauche ,deux devant un petit bond et je m’Accroche sur la boite à malle en retombant, magie!

J’aboutit dans la cours arrière directement, sinon y’aurais fallu que je fasse le tour du paté de maison pour arrivé à mon mazda 3 2004 Gris sauf l’aile avant, noire, mais bon, y roule pis ca fait mon affaire.

Je réussi à sortir du parking rapidement et je pese sur le champignon direction Ville-Vanier.

Même pas le temps de penser à mettre de la musique, tout ce que j’ai en tête c’est Sigha, douce et langoureuse, insinuant son odeur partout sur mon corps, huum si légère en plus, me semble que ca fait longtemps que tu la pas … Définitivement il faut que t’en ramène une autre à la maison ce soir.

Déjà devant la guérite du stationnement. Le gars dans sa cabine me regarde bizzare…

C’est long…. Pourtant il me connait sti.

J’lui fait un simili sourire en hausant le sourcil en avancant en peu avec mon char.

BIP. …… Bon, y’était temps.. ouf..

Une porte , 2 porte, une sergente d’identification derrière une plaque de verre de 8 pouce d’épais

BZZZTT.

J’entre dans le vestiaire et je met l’habit usuel lorsqu’on travail en laboratoire.

Je renifle autour et je me frotte les mains moites nerveusement avant de me rendre à mon
poste à peu près normalement.

On a un contrat avec le gouvernement du NPQ pour développer une nouvelle source fongique
résistante au source de chaleur extrème pour l’utiliser dans le désert aux fins de
production de nourriture. C’est très louable comme entreprise.

Inoculation de champignon en série, c’est un travail lassant par contre.

OUCH ! Ca fait quelque fois que je l’accroche, la brulure qu’elle m’a faite juste avant que je la précipite par delà la rembarde du troisième étage pour qu’elle aille s’écraser sans un cri sur le restant de gravier de la cour arrière. C’était risqué… une chance que personne ne m’a vu. Ca t’apprendra à être dans tes pensées et trop réfléchir, ca fait que tu réfléchis même pu à ce que tu fait…

Et au même moment de me renverser un flacon de champi à moitié sur mes bottes… batinse !

Quel timing ! 3h15.. Essaye de pas faire de gaffe du restant de la journée lala ..

A part la belle Kim en sarau, ya pas grand chose à voir au laboratoire. J’la ramènerais bien chez nous ce soir au lieu de passer le vendredi tout seul. Oh boy, ce que je lui ferais subir à cette petite !

– À Quelle heure tu fini Kim ?

– J’fini à 19h à cause ?

– Ah, parce que j’me disait qu’on pourrais peut-être genre, heum.. aller au cinéma, ca te dirais ?

– T’es sérieux ? Tu me parle presque jamais à la job, pis la tu voudrais qu’on aille s’asseoir un à côté de l’autre à pas se parler devant un popcorn pis un film américain ?

– Heum, ouin.

J’men suis retourner porter mes in-vitro dans le frigidaire. J’ai pas dit un autre mot de la journée avant qu’on arrive en face des vestiaires.

– T’es sur t’aimerais pas aller voir  » 600 nuances de Fushia  », ca pourrais être drôle.

Elle me fit un rictus timide avant de pousser la porte et de disparaître.

J’suis resté la un bon moment à me demander ce que je fesais. Je me suis sentit, j’ai regardé la brulure encore fraiche sur mon avant bras. Aller tant pis, j’y vais, je me laisse tenter et je la ramène à la maison, c’est la dernière fois cette fois-ci … comme toute les dernière fois précédente; mais avec un tantinet plus de fermeté… succombé à un tel vice.. pour ne plus jamais y revenir. Et si je fesait ca dans un autre endroit, un endroit que je ne connais pas moi-même, possiblement que ca pourrais m’enlever la tentation ?

Je poussai la porte et me dirigeai tranquillement vers mon Locker pour y changer de vêtements et y reprendre mes effets personnels dans mon sac de sport et je quittai pour le parking.

La sergente avait laissé sa place à un vieux barbu un peu plus sympathique.

BZZT.

Et j’avais pas à voir l’autre face de boeuf en sortant.

Je me rendi jusqu’au coin de la rue au stop et j’attendis plusieurs minutes à me demander si je le fesait ou si je m’arrêtais la….

Une main sur le volant, l’autre main qui dézippais malgré moi la poche ou se trouvais l’instrument mortel…

Je mis la main dessus… Étais-ce elle qui m’allumais ?
J’avais éteint le moteur, entre-ouverte la portière et même la radio était éteinte. Tout pour penser convenablement à l’Acte que j’allais commettre.

Je vis Kim sortir du stationnement par mon rétroviseur. Déjà ?
Elle baissa la vitre passagé et se pencha pour me dire :  » hey ca va?, t’as des problêmes avec ton char  »

Je me levai et me rendis plus près pour m’accoter maladroitement sur le rebord de sa fenêtre

–  » Ah, nonon, je me posait juste une question fondamentale, je sait pas si ca peut continuer comme ça * petit moment de silence * haha désolé, c’est sortit tout croche . »

Que faire, je l’avais déjà entre les mains, la tentation était si forte … J’avais les mains moites…

–  » Attend un peu  »

Elle stationna derrière moi et descendis de son véhicule pour me rejoindre.

–  » Qu’est-ce qui se passe ?  »

J’ouvris alors lentement les mains en suivant son regard se fondre vers la paume de celle-ci avec un regard stupéfait.

Je n’attendis pas plus longtemps pour la broyée fermement entre mes mains pendant plusieurs secondes pour la jeter violement sur le sol, en morceaux, éparpillée.

C’était terminé, enfin. La dernière pour de bon. Je la laisserais la dans la rue, éventrée au coin d’un arrêt-stop, avec une fine pluie qui allais finir de la détrempée.

J’était libre.

Elle me souris –  » tu vois, c’était pas si compliqué ! J’veut pas aller voir 600 nuances de fushia, mais on peut bin aller prendre une ptite frette à Broussaille, ca te redonnera certainement pas le goût de fumer ! »

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